Accueil du site
Coordination marée noire



envoyer l'article par mail envoyer par mail  [où ?]   [imprimer cet article]    Article précédent    Article suivant

Bois de rose – Maurice

   Sept larbins sous les verrous

info Coordination marée noire
mardi 28 juin 2011
statut de l'article : public
citations de l'article provenant de : L’Express de Madagascar (Antananarivo)


Sept personnes sont actuellement en prison suite au trafic de bois de rose découvert par la douane mauricienne. L’enquête du Bianco continue son cours.
Qui se trouve derrière le dernier trafic de bois de rose ? Le ministre de l’Environnement, le général Herilanto Raveloarison, rapporte qu’un inspecteur de douane, un agent de douane, un responsable auprès d’une société transitaire et de simples citoyens sont arrêtés, depuis samedi, suite à une enquête menée par le Bureau indépendant anti-corruption (Bianco). « Il y a forcément de la corruption pour que six conteneurs de bois de rose puissent quitter librement le pays comme ce qui a été le cas », explique le ministre.

Le Bianco va, par exemple, essayer de découvrir si « c’est une habitude chez les transitaires et la compagnie de navigation de faire ce genre de trafic », continue le patron du ministère de l’Environnement.

Réseau mafieux

Il a également évoqué l’existence d’un réseau mafieux derrière les trafics de cette variété de bois précieux. Il a toutefois nié en bloc toute implication de près ou de loin du président de la Haute autorité de la transition, Andry Rajoelina, dans l’exportation de bois de rose comme il a été mentionné dans le rapport de Global Witness et de l’Environmental investigation agency en octobre 2010. « Le Global Witness est un cabinet de consultance comme les autres. Je ne crois pas du tout à leur accusation. Où sont les preuves ? N’oublions pas que les photos et les films sont insuffisants », proteste le général Herilanto Raveloarison.

Cette réaction a été partagée par le premier ministre, Camille Vital. « Mon nom a toujours été répété lors du trafic de bois de rose découvert aux Comores. Nous pouvons aller vérifier auprès du R3A que tous les rondins saisis y sont toujours », se défend-t-il. Le ministre considère quant à lui que les personnes qui sont arrêtées jusqu’ici peuvent déjà être considérées comme des « gros poissons » et que le trafic de bois de rose ne date pas d’aujourd’hui. « C’est durant ce pouvoir que la lutte a été aussi vive », argumente-il.

Les sanctions trop légères

Selon le ministre de l’Environnement, les sanctions infligées par la justice sur les trafiquants de bois de rose sont trop légères.

...




voir l'article complet -->>>

 

 


Locations of visitors to this page