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Coordination marée noire



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   Encore des semaines décisives pour la compagnie SeaFrance

info Coordination marée noire
mardi 30 août 2011
statut de l'article : public
citations de l'article provenant de : La Voix du Nord


Hier a eu lieu à Paris une séance extraordinaire du comité d’entreprise de SeaFrance. Les différents scénarios possibles pour l’avenir de la compagnie ont été évoqués.

Tour d’horizon.

- La continuation. Le juge peut se prononcer en faveur de la continuation de l’activité sur la base du plan présenté par la direction, le NPI (nouveau plan industriel) modifié. Cette solution suppose une recapitalisation par la SNCF, actionnaire unique, à hauteur de 220 millions d’euros. Elle se heurte à deux conditions : que la commission européenne approuve cette recapitalisation, et que les organisations syndicales signent les accords qui prévoient notamment la suppression de deux cents postes (en plus des 725 déjà supprimés), pour conserver un total de 650 salariés.

Les syndicats ont déjà fait savoir qu’ils ne signeraient pas ce plan, « socialement inacceptable ».

- La reprise. Trois offres ont été déposées. La première par un consortium constitué des sociétés danoise DFDS et française LDA (Louis-Dreyfus Armateurs). Il se propose de racheter les actifs pour la somme de trois euros. Son projet prévoit de conserver trois navires ( Rodin, Berlioz et Nord - Pas-de-Calais) et 460 salariés.

La deuxième offre semble pour l’heure moins étoffée : celle du groupe américain Being Bang, qui propose de reprendre la compagnie pour un euro. On n’en sait guère plus pour le moment, le PDG de la société devait rencontrer les administrateurs judiciaires ces jours-ci.

La troisième offre émane du syndicat CFDT, majoritaire au sein de la compagnie, qui propose que les salariés reprennent la compagnie sous la forme d’une SCOP, société coopérative et participative. Elle prévoit le maintien d’une flotte à quatre navires, de l’effectif actuel, dans les conditions salariales actuelles.

- La liquidation. Si le juge estime qu’aucune solution n’est possible, il prononcera la liquidation. Ce serait la mort de SeaFrance, le licenciement du personnel et la vente des actifs par un liquidateur judiciaire.

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