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Coordination marée noire



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Nouvelle charge de l’organisation écologiste contre la Scapêche . Cette fois, sa présidente, Claire Nouvian, conteste l’impact social pour le pays de Lorient.

   Grands fonds : Bloom relativise l’impact social

info Coordination marée noire
mardi 19 mars 2013
statut de l'article : public
citations de l'article provenant de : Ouest-France


« Dans le cas d’un arrêt total d’activité des bateaux ciblant partiellement des espèces profondes (celles-ci ne représentant que 40 % de leurs captures, il n’y a donc pas lieu d’envisager un scénario aussi radical), la perte totale d’emplois pour la filière pêche française se situerait entre 224 et 358 emplois », estime Claire Nouvian.

Selon elle, une reconversion des chalutiers, notamment de la Scapêche (Groupe Intermarché, 85 % du tonnage de la pêche profonde), en palangriers, « aurait un impact nul sur l’emploi. » Ce changement de technique pourrait même, toujours selon Bloom, être positif sur le nombre de matelots embarqués. « La palangre semble plus consommatrice de main-d’oeuvre par kilo de poisson pêché. »

Contre-pied total des chiffres de PwC (Pricewaterhouse Coopers) publiés dans l’étude réalisée pour le compte de l’agence de développement économique du Pays de Lorient. Selon cette étude, l’impact socio-économique sur Lorient concernerait 115 marins (équivalents temps plein) et un total de 600 emplois directs et induits.

Après avoir contesté les résultats financiers de Scapêche, l’organisation écologiste revient donc à la charge. Son objectif « n’est pas d’interdire la capture des espèces de grande profondeur », mais les techniques employées : chalut et filets maillants de grande profondeur.

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