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   Début des négociations sur le traité de la haute mer à l’Onu

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mardi 29 mars 2016
statut de l'article : archive payante
citations de l'article provenant de : Le Marin


Les négociations en vue d’un premier traité international sur la biodiversité marine se sont ouvertes au siège new-yorkais de l’Organisation des Nations unies (Onu) le lundi 28. Jusqu’au 8 avril, des négociateurs de l’Onu vont tenter d’en jeter les bases.

La Convention des Nations unies sur le droit de la mer (CNUDM) de 1982 entrée en vigueur en 1994, dite convention de Montego Bay, ne s’applique en effet, en ce qui concerne la haute mer (à partir de 200 milles des côtes), qu’aux fonds marins et non à la colonne d’eau. Le chantier s’annonce vaste et ne devrait pas aboutir avant 2022.

En haute mer, « c’est le Far West, confie Julien Rochette, de l’Institut du développement durable et des relations internationales (Iddri) à l’AFP. « Il y a d’énormes trous dans la gouvernance des océans », renchérit Richard Page, de l’Alliance pour la haute mer, qui regroupe 32 ONG dont Greenpeace et le WWF, ainsi que l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN).

Ressources minérales (nodules polymétalliques, agrégats cobaltifères...), diversité biologique mais aussi aires marines protégées, pollution, pêche … Le futur accord, qui vise à instaurer une gouvernance de la haute mer, devra prendre en compte ces multiples enjeux.
Les négociateurs, qui se réuniront à plusieurs reprises, devraient avoir rédigé un projet d’accord d’ici à fin 2017. Au vu de ce texte, l’assemblée générale des Nations unies décidera en 2018 de convoquer ou non une conférence intergouvernementale pour négocier un accord universel.




 


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