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Coordination marée noire



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   Amoco Cadiz. Il y a trente ans aujourd’hui...

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dimanche 16 mars 2008
statut de l'article : public
citations de l'article provenant de : Le Télégramme


Ils étaient ados lorsque l’Amoco Cadiz s’est éventré sous leurs fenêtres, le 16 mars 1978. Trente ans après, deux habitants de Portsall sont _ encore marqués...

« Ce matin-là, j’étais malade et je ne suis pas allé au collège. J’ai ouvert les volets et l’énorme bateau était là, en face, à 200 m. Ça sentait le mazout. On n’entendait plus le clapot des vagues ». François Talarmin, collégien à Ploudalmézeau (29), avait 15 ans. Aujourd’hui papa de trois garçons, gérant de magasins d’articles de sport à Brest, il habite toujours Portsall. Son copain de collège, François Maguerez, deux ans plus jeune, a fait comme des milliers de Nord-Finistériens et Brestois ce matin-là : il est allé vérifier la cuve à mazout, à 7 h du matin, à peine levé.
« Bien qu’étant à 5 km, à Argenton, j’ai cru que la cuve était cassée. Y’avait une de ces odeurs. J’ai réveillé mes parents ». Les deux ados ne comprendront pas tout de suite l’envergure de la catastrophe. Le plus jeune ira normalement au collège où le professeur ne savait rien. « L’Amoco était comme posé là sur les rochers. Je pensais que ce n’était pas méchant, qu’on allait pouvoir le dégager et le remorquer. Il n’y avait plus de vagues, plus d’oiseaux, plus de mer », témoigne François Talarmin.

Tout était noir partout
Trente ans après, les images sont toujours intactes, les émotions aussi.

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