Accueil du site
Coordination marée noire



envoyer l'article par mail envoyer par mail  [où ?]   [imprimer cet article]    Article précédent    Article suivant

   Retour sur l’odyssée du « Black Swan »

info Coordination marée noire
vendredi 6 février 2009
statut de l'article : public
citations de l'article provenant de : Le Temps


Dissimulation, mensonges, tricheries. Pour l’Espagne, Odyssey n’a reculé devant aucune malhonnêteté pour s’approprier le plus important trésor jamais sorti des eaux. La lecture des 36 pages du document d’accusation qu’elle a présenté devant la Cour de Tampa, en Floride, où il a son siège, éclaire d’un jour sinistre les agissements du chasseur de trésors. Black Swan était en fait le nom de code qu’il a donné au Nuestra Señora de las Mercedes y las Animas, coulé lui aussi un 5 octobre, 1804, au large du Portugal par les Anglais alors qu’il rapportait une cargaison d’or et d’argent de Lima.

Pour Odyssey, l’Espagne « n’a aucun droit sur cette cargaison marchande retrouvée dans les eaux internationales ». D’après le gouvernement, la société aurait fouillé en cachette pendant des mois. Elle a notifié sa découverte le 9 avril 2007, et commencé dès le 10 à expédier par avion de Gibraltar 450 000 pièces et lingots, valant 375 millions d’euros. Dans un premier temps, elle a prétendu que, « fait extraordinaire », le site ne comportait « aucune trace de navire ». Puis qu’elle n’avait aucune idée de son nom, alors que les débris permettaient clairement de l’identifier, et qu’elle conduisait depuis longtemps des recherches dans les archives pour localiser le Mercedes.

En 2004, l’Espagne avait notifié aux Etats-Unis qu’elle interdisait toute intervention sur sa flotte engloutie, « le tombeau de ses hommes ». Odyssey l’avait approuvée « d’assurer la souveraineté sur ses navires et de les protéger contre un pillage qui va hélas croissant ».

...




voir l'article complet -->>>

 

 


Locations of visitors to this page